Christian FAVIER
Né le 20 février 1951 à Saint-Maur-des-Fossés (94) marié - père de 3 enfants
Arrivé à Champigny-sur-Marne en 1957, il y a fait toute sa scolarité avant de suivre la formation d’instituteur à l’Ecole normale de Paris et de revenir enseigner en Val-de-Marne. Il participe à la vie politique de la commune.
Elu maire-adjoint en 1977, fonction qu’il exercera jusqu’en 1989.
Conseiller général de Champigny en 1994.
Vice président du Conseil général en 1995, il est chargé de l’Aménagement du territoire, de l’Emploi et de l’Action économique. Il assume de 1998 à mars 2001, la présidence du groupe communiste et partenaire. Il est réélu conseiller général du canton ouest de Champigny en mars 2001.
En 2001, Christian Favier est élu Président du Conseil général du Val-de-Marne. En juin 2004, il est vice-président du bureau de l’Assemblée des départements de France.
Le Conseil Général
Le Conseil général a pris dès les premières lois de décentralisation, une dimension majeure dans le paysage territorial, économique et social de la France.
L'assemblée départementale
Le département du Val-de-Marne est composé de 49 cantons répartis sur 47 communes. Le conseiller général est élu d’un canton au suffrage universel direct pour un mandat de six ans. Les 49 conseillers généraux composent l’assemblée départementale. Cette assemblée est renouvelée tous les trois ans. Elle élit un président pour trois ans.
Elle se réunit une fois par mois. Elle décide des orientations politiques du Département et vote le budget. Elle intervient dans de nombreux secteurs en prise directe avec la vie quotidienne de la population.
Le Président du Conseil général
A la tête de l’assemblée départementale, il préside les débats qui s’y déroulent. Il prépare le budget. Il est secondé par 13 vice-présidents et 7 conseillers généraux délégués.
La commission permanente
Composée du Président du Conseil général, des vice-présidents et d’élus à la proportionnelle de la représentativité de l’assemblée départementale, elle comprend 31 membres.
Elle se réunit en moyenne une fois par semaine. Elle assure la continuité du travail entre chaque session de l’assemblée. Elle délibère sur de nombreux domaines.
Les commissions de travail
7 commissions de travail sont constituées de conseillers généraux élus à la proportionnelle des groupes politiques. Elles comprennent neuf à dix membres dont un président, et deux vice-présidents. Elles étudient les dossiers qui seront examinés et débattus en assemblée plénière.
Les services départementaux
Pour mettre en oeuvre leurs compétences, les Conseils généraux ont besoin de moyens humains, fonctionnaires titulaires ou non titulaires, appartenant à la fonction publique territoriale. Le Département emploie plus de 7 500 personnes, la plupart directement sur le terrain, au plus près des besoins de la population.
Le budget 2007 vient d’être voté par le conseil général.
En progression par rapport à 2006, il traduit la volonté de la majorité départementale de répondre encore plus fortement aux attentes et aux besoins des habitants du Val-de-Marne.
Le Conseil général vient d’adopter son budget. D’un montant de près de 1,7 milliard d’euros, en hausse de 12 %, il se veut le fruit des propositions des Val-de-Marnais exprimées lors des rencontres de démocratie participative : “Imagine le Val-de-Marne” et plus récemment “Parlons actions !” Pour Pascal Savoldelli, vice-président en charge des Finances, “il puise son dynamisme dans une démarche constructive et offensive”. Le budget 2007 a la volonté de mettre au centre de l’action départementale l’amélioration de la vie quotidienne des habitants, la lutte contre les inégalités sociales ou territoriales et le maintien à un haut niveau du service public. De plus, avec un budget d’investissement de 443 millions d’euros, il place notre collectivité dans le peloton de tête des départements dans ce domaine.
Un budget dynamique, une démarche offensive
Ce budget se dote de moyens importants pour réussir les trois priorités définies l’année dernière. Les crédits pour l’emploi (31,5 millions d’euros) augmentent de 9,66 % par rapport à 2006. Ceux consacrés aux transports atteignent près de 180 millions d’euros (+ 54 %) ; ceux pour le logement poursuivent les efforts initiés en 2006 avec un doublement des crédits alloués à ce secteur pour la période 2006 /2011. À cela s’ajoutent les actions en faveur des solidarités, de l’accompagnement social des personnes et des familles fragilisées par des difficultés sociales, l’âge ou le handicap, auxquelles le Département consacre plus de 60 % de son budget de fonctionnement. Les crédits dans ces domaines vitaux augmentent de 5,31 %. Une réponse à la hauteur des difficultés que rencontre un nombre croissant d’habitants. Le Conseil général entend également continuer à innover dans ses actions pour la réussite scolaire, l’accueil de la petite enfance, la qualité de vie, pour la rénovation des collèges ou bien encore la mise en œuvre du Plan vert départemental 2006/2016. “Ce budget décline en actes et en projets concrets les valeurs de solidarité et de justice sociale”, souligne Christian Favier, président du Conseil général. Il est en équilibre, avec des contraintes financières dues aux transferts de charges de l’État vers les collectivités territoriales. En 2006, le manque à gagner cumulé s’élevait à 30 millions d’euros. Il est aujourd’hui estimé, pour la seule année 2007, à plus de 40 millions d’euros !
Une ambition forte dans un contexte national difficile
D’autres mesures gouvernementales viennent alourdir l’addition : plafonnement de la taxe professionnelle privant le Département de plus de 4 millions de recettes, suppression de la dotation globale d’équipement et coût du bouclier fiscal qui permet aux plus fortunés de faire porter les avantages qui leur sont consentis sur les collectivités locales. La bonne gestion du Département, son faible endettement, l’engagement des agents départementaux sont autant d’atouts pour atteindre ces objectifs. Pour y arriver, le Conseil général entend contenir ses dépenses de fonctionnement. Enfin, il souhaite ne pas faire peser trop lourdement sur les ménages les conséquences des choix nationaux. C’est pourquoi les élus ont décidé de limiter à 2 % la hausse des taxes d’habitation et foncière et à 3 % celle de la taxe professionnelle.