Omicron : Une croissance économique mondiale ralentie

Alors que les États-Unis se maintiennent en tant que principal moteur économique, tiré par une consommation intérieure toujours forte et un investissement des entreprises vigoureux… Dans la zone euro, la dynamique de croissance s’est légèrement ralentie. Les indicateurs d’achat ont légèrement baissé en décembre.

La plus forte contraction de l'économie mondiale depuis la Grande Dépression

En Chine, la croissance est freinée par le ralentissement de l’activité immobilière, bien que largement soutenue par la vigueur des exportations. Le Japon, lui, tend à se maintenir via ces mêmes exportations, grâce aux premiers signes de normalisation de la production automobile. Et à une forte demande de biens d’équipement.

L’augmentation probable du nombre de cas de coronavirus et les mesures strictes destinées à enrailler la propagation du variant Omicron devraient ralentir la croissance économique mondiale au premier trimestre de la nouvelle année. Mais sans la faire dérailler.

 

L’énergie, la technologie et la finance 

En décembre, les marchés boursiers mondiaux ont repris leur tendance d’une année sur l’autre après la frayeur de courte durée inspirée par Omicron le mois précédent. Cela s’est reflété dans l’indice MSCI Global Total Country Index exprimé en euros qui a gagné 2,9%. Sur l’ensemble de 2021, l’indice de référence des actions mondiales a fortement augmenté, avec une hausse de 27,5%.

Les États-Unis ont été les plus performants, suivis de l’Europe et du Japon. Les secteurs, énergie, technologie et finance ont affiché les plus fortes hausses en 2021.

 

La BCE mettra fin à son programme d’achat d’urgence PEPP en cas de pandémie fin mars

Lors de sa réunion de décembre, le comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (FOMC) a modifié sa stratégie dans un contexte de hausse de l’inflation. Le concept d’inflation temporaire a été abandonné, doublant le rythme des rachats d’actifs. Et les prévisions de taux d’intérêt présentées par les membres du FOMC montrent une remontée progressive des taux d’intérêt à partir du printemps, signalant trois hausses de taux en 2022 et trois autres en 2023.

De ce côté-ci de l’Atlantique, la Banque centrale européenne a annoncé une réduction progressive de son programme d’achats d’urgence en cas de pandémie. Cependant, afin d’éviter une transition brutale lorsque le PEPP prendra fin en mars, la BCE commencera à augmenter le programme normal d’achat d’actifs déjà en place avant la pandémie. Contrairement à son homologue américaine, la BCE estime qu’une hausse des taux d’intérêt est peu probable en 2022.

 

Hausse des rendements des obligations d’État en fin d’année

Moins virulent que les précédents variants, Omicron a bouleversé la baisse générale des rendements des obligations d’État par rapport à son prédécesseur Delta. Le rendement a augmenté sur un bon du Trésor américain à 10 ans en décembre. Dans la zone euro, les rendements des emprunts publics à 10 ans de référence sont revenus en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne.

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