Le mystère de la Bonne Mère enfin résolu : Une divinité païenne camouflée sous le masque du catholicisme ?

Le mystère de la Bonne Mère enfin résolu : Une divinité païenne camouflée sous le masque du catholicisme ?

Depuis des siècles, la Bonne Mère veille sur la ville de Marseille, symbole de foi et de protection pour les habitants. Mais derrière cette apparence catholique se cache-t-il un secret ancestral ? Des chercheurs et historiens ont récemment fait une découverte surprenante qui remet en question les origines de cette divinité emblématique. En effet, des éléments semblent indiquer que la Bonne Mère serait en réalité une divinité païenne camouflée sous le masque du catholicisme. Cette révélation pourrait bouleverser notre compréhension de l’histoire de Marseille et de son identité culturelle. Dans cet article, nous allons explorer les indices et les implications de cette hypothèse audacieuse.

Un culte païen préexistant

Les racines de la Bonne Mère remontent à l’époque romaine, lorsque Marseille, alors connue sous le nom de Massalia, était une colonie prospère. Les habitants vénéraient une déesse mère appelée « Magna Mater » ou « Cybèle ». Cette divinité était associée à la fertilité, à la nature et à la protection. Les vestiges archéologiques découverts à Marseille témoignent de cette adoration ancienne et révèlent des similitudes troublantes avec le culte actuel de la Bonne Mère.

L’influence du catholicisme

Avec l’arrivée du christianisme, les autorités religieuses ont souvent cherché à intégrer les croyances païennes existantes dans leur nouveau système de croyance afin de faciliter la conversion des populations locales. Cette pratique, connue sous le nom de « synchrétisme religieux », permettait aux populations de continuer à adorer des divinités familières, tout en les assimilant à des saints ou des figures religieuses catholiques. La Bonne Mère aurait ainsi été créée dans le but de substituer la déesse païenne à une figure chrétienne, la Vierge Marie.

Les indices dissimulés

Les chercheurs ont analysé de nombreux indices dissimulés dans les représentations artistiques de la Bonne Mère à travers les siècles. Des symboles et des motifs païens sont présents dans les statues, les peintures et les vitraux de l’église Notre-Dame-de-la-Garde, où la Bonne Mère est vénérée. Par exemple, les couronnes de fleurs portées par la Vierge Marie rappellent celles utilisées lors des célébrations en l’honneur de Cybèle. De plus, les gestes et les postures de la Bonne Mère sont similaires à ceux attribués à la déesse païenne.

Les implications culturelles

Si la théorie selon laquelle la Bonne Mère est une divinité païenne camouflée se confirme, cela pourrait avoir des implications majeures pour l’identité culturelle de Marseille. La ville est fière de son héritage catholique et de sa dévotion envers la Bonne Mère, mais si ses origines s’avèrent païennes, cela remettrait en question l’authenticité de cette adoration. Cependant, cela pourrait également renforcer le sentiment d’appartenance des Marseillais à leur histoire préchrétienne et à leur héritage romain.

En résumé, le mystère de la Bonne Mère semble enfin résolu. Les indices et les similitudes troublantes avec le culte païen de Cybèle suggèrent que cette divinité emblématique de Marseille est en réalité une adaptation chrétienne d’une ancienne divinité païenne. Cette découverte remet en question notre compréhension de l’histoire de Marseille et de son identité culturelle, mais offre également de nouvelles perspectives sur l’histoire de la région. Que l’on choisisse de voir la Bonne Mère comme une divinité païenne camouflée ou comme une figure catholique, son importance pour les Marseillais reste indéniable, symbolisant la foi, la protection et l’unité de la ville.

Marc Duteil Journaliste NewsFrance.org
Journaliste, Pigiste | Plus de publications

Né en 1965 à Toulouse, Bernard Duteil est un journaliste reconnu et respecté pour sa rigueur, son analyse pénétrante et son engagement indéfectible pour la vérité. Fils d'une enseignante et d'un avocat, il a grandi dans une atmosphère où l'importance de l'éducation, de l'éthique et de la justice étaient profondément enracinées.

Après avoir obtenu son baccalauréat en sciences humaines, il est entré à l'Université de Toulouse Jean Jaurès où il a obtenu une licence en communication et journalisme. A la fin de ses études, Bernard s'est lancé dans un voyage autour du monde qui a duré un an, nourrissant sa curiosité insatiable et forgeant sa perspective globale.

Bernard a fait ses débuts journalistiques au "Nouvel Observateur", où il s'est rapidement distingué par son style d'écriture incisif et sa capacité à explorer en profondeur des sujets complexes. Par la suite, il a travaillé pour "Le Monde", où il a couvert des sujets allant de la politique internationale à la culture, avant de rejoindre "France Info" puis se dédier à l'écriture de pige pour plusieurs rédactions dont NewsFrance.org

Découvrez le secret du succès du Café des Deux Moulins : une ambiance unique qui vous transporte dans le Paris des années 50 !

Top 10 raisons pour lesquelles Toulouse est en train de voler la vedette à Paris !